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À 18 ans, il va changer la vie des femmes

Personne n’insistera jamais assez sur l’importance du dépistage du cancer du sein. Mais qu’adviendrait-il si celui-ci devenait inutile, le plus simplement du monde remplacé par un geste aussi anodin que porter un soutien-gorge ?

Cette idée, encore surréaliste voici quelques années, est en passe de devenir une réalité grâce à l’avènement des objets connectés et plus particulièrement des vêtements dits ‘intelligents’. C’est du moins les espoirs insufflés par l’invention d’un jeune lycéen mexicain de 18 ans qui pourrait bien révolutionner le quotidien de millions de femmes à travers le monde.

Une histoire dramatiquement banale

L’histoire de Julian Rios Cantu est presque banale. Ce jeune garçon a treize ans lorsque sa maman lui annonce être atteinte d’un cancer du sein. À ce moment, la tumeur a la taille d’un grain de riz. Mais il est déjà trop tard. En six mois, le grain de riz devient balle de golf et les médecins ne voient d’autre issue qu’une intervention chirurgicale. Cinq ans plus tard, le jeune Julian se souvient du traumatisme de la double mastectomie de sa maman, mais surtout de ce sentiment de ne pas être certain de la revoir vivante en rentrant de l’école.

Un bijou de technologie

Le jeune garçon se met alors au travail. Féru de nouvelles technologies, il se sert de tout ce que le monde des objets connectés peut lui offrir pour développer un objet que toutes les femmes du monde portent au quotidien : un soutien-gorge connecté. En tout, il truffe le morceau de tissu de 200 capteurs divers et variés afin de détecter les principaux symptômes annonciateurs d’un cancer du sein. Cela va de la température corporelle aux afflux sanguins en passant par la couleur du sein, son poids et la texture de la peau. L’idée est somme toute assez simple : si différents marqueurs physiques se combinent, une alerte est lancée.

90 minutes par semaine

Afin de prendre des mesures correctes, le soutien-gorge – qui se porte comme n’importe quel soutien-gorge – doit être porté entre 60 et 90 minutes par semaine. Les informations sont alors collectées et envoyées à un serveur dont l’intelligence artificielle permet de poser un diagnostic. Patiente et oncologue peuvent alors être alertés dans les meilleurs délais pour permettre une prise en charge suffisamment précoce pour éviter, d’une part, le développement de la maladie et, d’autre part, d’éventuelles conséquences mutilantes.

L’importance de la mammographie

L’inventeur de cet objet du quotidien qui pourrait bien changer la vie des femmes est pourtant très clair. S’il considère que son invention permettra aux femmes d’être mises en alerte avant même qu’elles ne ressentent le moindre symptôme, c’est un médecin et une mammographie qui doivent confirmer – ou pas – le diagnostic et permettre une prise en charge professionnelle et efficace.

À surveiller…

Aujourd’hui, cette invention en est toujours au stade de projet. Julian Rios Cantu est passé du statut de génial lycéen à celui d’étudiant en recherche fondamentale. Divers fonds lui ont déjà été versés afin qu’il poursuive ses recherches et le développement de ses capteurs. Le bonhomme est d’ailleurs optimiste puisqu’il considère que son soutien-gorge pourrait trouver le chemin de la commercialisation endéans les deux ans. 

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* Cette publicité est relative à l’Assurance Femina, une assurance maladie vie entière de la branche 2. Cette assurance, développée par AG Insurance et commercialisée, le cas échéant, par votre courtier, prévoit en cas de diagnostic d’un des cancers suivants à partir du stade T1 : cancer du sein, des ovaires, des trompes de Fallope, de l’utérus ou du col de l’utérus, du vagin, de la vulve, le versement d’un montant unique pour couvrir des frais qui rendent plus supportable votre combat contre le cancer. Cette assurance est soumise au droit belge. Des exclusions, limitations et conditions quant au risque assuré sont prévues. Ainsi par exemple sont exclus la présence de tumeurs invasives dans d’autres parties du corps que les organes génitaux ou les seins, même si elles sont la cause d’un de ces cancers; les tumeurs bénignes et non invasives, lésions non invasives sur les organes génitaux féminins ou les seins, à l’exception de lésions DCIS et LCIS dans la mesure où elles entraînent une ablation totale du sein ou une chirurgie conservatrice avec ablation de la tumeur, suivie par de la radiothérapie; les opérations et traitements préventifs. Les conditions générales sont disponibles gratuitement sur www.vivay.be. Vous pouvez toujours demander une offre de contrat incluant un calcul de prime sur www.vivay.be.

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